LE DEBUT DE MON ROCK'N' ROLL A MOI

24 avril 2012

3. Deux pionniers de l'Indus Metal au Dour 2012

Afin de mettre en lumière la future venue à Dour de deux mastodontes de l'indus métal, voici un petit article sur ce qu'est la musique industrielle. Ce petit rappel théorique sera agrémenté d'un petit mot sur les deux groupes cultes que sont Ministry et Godflesh.

La musique industrielle, fréquemment abrégé en indus, est un courant de la musique électronique apparu dans la deuxième moitié des années 1970, caractérisé par sa dissonance et l'importance accordée à l'expérimentation.

Tirant son nom d'un concept forgé par le groupe britannique Throbbing Gristle, elle met en avant les aspects les plus négatifs et lugubres du monde contemporain et vise à les traduire par ses agressions sonores.

Elle est à l'origine d'un grand nombre de sous-genres mêlant bruitisme, imagerie extrême, échantillonnages et collages sonores, instruments rock ou électroniques. (source wiki.)

Ministry_patch_by_RatSamsa

En 1981, Al Jourgensen fonde Ministry, à Chicago. Après des débuts marqués par l’electro pop, Jourgensen durcie le ton, et fait de Ministry le précurseur du rock industriel, furieux, bruyant, et subversif. Le groupe signe chez Sire/Warner en 1985, et la formation se stabilise autour de Paul Barker (basse), Chris Connely (chant), et Bill Rieflin (batterie). Le succés arrive en 1988, avec l’album The Land Of Rape And Honey. La carrière de Ministry sera marqué par les excès opiacés, et une outrance scénique tout à fait inhabituelle. Le line up de Ministry change au grès des collaborations, et le groupe connaît son apogée au début des 90’s. En 2001, Warner vire Ministry, qui poursuit sa carrière chez Sanctuary Records, puis 13th Planet Records, label fondé par Al.  (source Inside rock)

ministry

 

Bien que Godflesh ait vu passé un certain nombre de musiciens dans ses rangs, son leader incontesté reste le chanteur et guitariste Justin K. Broadrick, présent depuis la création du groupe. Formé en 1988, le groupe britannique est considéré comme le pionnier du métal industriel.

Son son, dominé par une basse en overdrive, des guitares en retrait, glaciales et une boîte à rythmes rudimentaire, est resté une référence. Il a été dissout en 2002 par Broadrick suite au départ de Green et a créé depuis le groupe Jesu que l'on peut situer en partie dans la continuité de Godflesh.

Le groupe se reformera à l’occasion de l’Hellfest 2010 (festival metal français en Loire-Atlantique).

god

Ouvrez vos pavillons et montez le son car voici deux morceaux tonitruants :


Ministry - Burning Inside


GODFLESH-Mothra

Posté par DOUF1 à 13:31 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,


06 janvier 2012

4. RETRO 2011 : Laura Veirs à La Rotonde (Bxl) le 23/09/11


LAURA VEIRS - MAGNETIZED

 

Décorant jovialement la CDthèquede ma Céline, les disques de Laura Veirs m'étaient pourtant totalement inconnus. C'est donc en voguant vers un univers inexploré que je pris l'initiative d'offrir ce concert à ma moitié, véritablement séduite et étonnée par l'entreprise. La découverte sera, pour moi, finalement double. Car les travées du Botanique n'avaient jamais eues la chance d'être en contact avec nos semelles élimées.La Rotonde,  la salle la plus intimiste du complexe végétal, nous ouvrait ses portes pour un concert folk tout en acoustique.

 

Fort est de constater que ce type de concert se marie idéalement à l’endroit. Laura Veirs and co hypnotiseront littéralement l'assemblée (200 d'âmes) dès les premières notes entonnées. Le charme opère et la connivence avec le public est totale. C'est tout en douceur que la mignonne américaine nous offre un set sans accro entre refrain entêtant, claquage dans les mains contaminant le public et les Mmmmmmmmm Mmmmm de rigueur dans le folk étasunien.

 

Il est clair que pareille expérience trouvera écho dans le futur. Tiens-toi prête, ma chérie, à repartir un de ces quatre sur la route vers des contrées musicales trouvant grâce  à tes yeux et qui ne demande qu’a être sillonnées par mes oreilles mélomanes. Tiens toi prête....

 

Ber    Laura_Veirs_sc03

Posté par DOUF1 à 15:20 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
25 septembre 2011

3. Down à l'AB (Bxl), 14/06/11

 

 

Down

 

Phil Anselmo (Ex frontman de feu Pantera) a décidé de poser ses valises à Bruxelles pour un show bouillant comme la braise. Toujours accompagné de transfuges de Corrosion of conformity et d'Eye Hate God, le chanteur, estampillé Nouvelle-Orléans, a investi de son charisme légendaire les planches de la mythique Ancienne Belgique.

Et moi, entre de téméraires ivestissements des premiers rangs (pour glaner qques photos au doux parfum sudoripare) et de plus sages retraites bien à l'abri derrière la sono afin d'apprécier le concert à sa juste dimension, Berardo en a pris plein la tronche du début à la fin.

Même si on peut reprocher au groupe un set très carré (peu de surprise malgré un très bon dialogue de Phil avec son public), je ne peux bouder mon plaisir d'avoir vécu un concert superbe qui a réussi à effacer, le temps d'une bonne heure trente de pure énergie positive, la frontière entre le stoner et le heavy metal.

Un petit morceau culte pour étayer ma chronique:


Down - Stone the Crow

Posté par DOUF1 à 20:37 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , ,
05 août 2011

2. DOUR FESTIVAL 2011

doureuh_003

 

 

JOUR 1

Channel zero ne nous transporte pas malgré une ouverture avec le mythique « Suck my energy ». Le reste du set sera du même acabit. Une voix plus du tout metal  (oserais-je dire trop cristalline ?) qui ne se marie plus très bien avec les guitares en furie. Une pas très folichonne entrée en matière pour moi.

 

Heureusement Foals allait passer par là. Restant sur les notes d’un nouvel album assez calme, je tombais sur le cul devant l’embrasement dela Club circuit par le combo anglais.. Les garçons manient leur math rock à la perfection. Entre slow progressif (aaaaaaah leur Spanish Sahara !) et autres envolées de guitares virevoltantes, le groupe obligeait tout son petit monde à remuer l’arrière train. La voix sonnait un peu eighties du temps de la dark wave, rien de tel pour me séduire définitivement ! Quelques tempos sporadiques permettaient au show de repartir de plus belle. Quel professionnalisme pour un set exempt du moindre défaut !

 

Il y a une dizaine d’année, j’avais assisté, sur les travées de Kiewit, à la plus grosse arnaque de Pukkle pop. Tout le monde attendait « The Tête d’Affiche », Cypress hill donc, qui accusait un méchant retard pour finalement ne jouer que 35 minutes !

Très loin de leurs heures de gloire, voilà le duo californien surla Last Arena.Approchant de la scène et entendant quelques notes éparses provenant de la sono, voilà pas que Ditch, sur ma gauche, me dit qu’il doit avoir un chauffeur de salle qui prépare l’entrée de nos deux lascars. Mais c’était bel et bien B-Real et DJ Muggs en piste qui avaient débuté leur set. Franchement, ils avaient l’air assez pitoyable de prime abord, sur une scène bcp trop grande pour eux. Pire encore, ils s’offrent le luxe de faire un entracte (pour mettre en avant des percussions ? , mon œil !) sur un set d’une heure !!!!!! Pourtant le miracle aller opérer en deuxième partie. Au fil des chansons ancestrales connues, quelque chose va se passer. On entre finalement dans leur rap référencé en dodelinant du cuir chevelu. Comme quoi...

Cette journée aura vu également le retour inattendu d'un ancien briscard du festi qui avait abandonné l'affaire voilà déjà qques années. Peace Arnaud, en espérant que cette journée fructueuse t'ait rendue le feu de Dieu!!!!!

doureuh_007

JOUR 2

 

Ice cube fait retentit ses basses de folie lorsque je pénètre dans l’antre de la machine à feu. J’en profite pour aller prêter l’oreille à Kylesa, des amerloques pratiquant du sludge, mais le premier morceau, avec la découverte que c’est une femme au chant, ne me transcende guère. Raison de ma sortie prématurée vers de plus verts pâturages. Mes pieds me mènent à The Do, un combo français de folk-pop. On comprend vite que tout le set est axé sur la chanteuse que l’on sent encore assez verte dans la performance (c’est encore un jeune groupe pardi !). Habillée par des sonorités africaines, le set se suit sans déplaisir mais on ne peut s’empêcher de comparer l’ensemble à du (sous) Camille. Les promesses de l’album récemment acheté ne combleront pas toutes mes attentes.

 

Juste le temps de déguster un « délicieux » pain brochette mitraillé de sauce andalouse et d’oignons verts fluos, que Mogwai investitla Last arena. Le post-rock et moi, ça ne fait pas bon ménage. Et le set des gallois confirme mes à priori, à savoir que cela ne reste pour moi que de l’agréable musique de fond. Le genre de musique qu’on entendrait plaisamment en fond sonore d’un pub enfumé à de petites heures matinales. Il y avait vraiment très peu d’énergie qui se dégageait du concert.

 dour_2011_015

En haut : Laurent, moi. En bas : Pogotte-man, Olivier et Ditch

 

JOUR 3

Pot_de_peinturecoude

Repos pour cause de mise en peinture de la future maison (Plus fracture du coude pour notre Laurent !!!!!!!)

 

JOUR 4

 

Arrivée tardive sur le site. Tout juste le temps d’apprécier les premières notes de Gaëtan Roussel. Même s’il amènera la pluie, son show sera coloré et très pro. Sa dance-pop aura enchanté une audience qui n’aura pas fui devant les mauvaises conditions climatiques. Il est à noter que le concert n’égale quand même pas la géniale prestation de Louise attaque, il y a près de dix ans de cela.

 

Ma promenade me mène ensuite à la Cannibalblue Frakasse (comme on aime à l’appeler entre nous) pour aller s’assurer d’une chose que l’on devinait déjà. A savoir que The Ocean ne valait plus un kopeck depuis leur changement de line up. Leur deux derniers cd avaient fait bien plus que nous mettre la puce à l’oreille. Aux oubliettes leur metal crépusculaire tout en subtilité ! J’ai quand même eu le grand plaisir de retrouver mon pote Boule, le visage une miette déconfit devant la performance des allemands. Autre point positif : j’ai assisté à l’interprétation d’un des morceaux du cultissime album Precambrian. L’honneur est sauf.

 

 

Ensuite vint Metronomy. De la power pop dansante mais qui ne casse pas trois pattes à un canard malgré une bonne humeur communicative des musiciens.

 

La PetiteMaisonDans la Prairiem’attendait dès lors pour une claque puissance 10. C’était un peu prévisible aux dires de certains initiés qui avaient déjà vu les berlinois en action. Neurosis envahit la scène, espace qu’il s’approprie pour nous asséner leur sludge metal d’une puissance insondable. Au fil d’images malsaines qui défilent derrières eux, les teutons habitent, littéralement, de leur aura le chapiteau. Leur show nous explose au visage avec une unité rare dans ce type de performance, comme si on s’était pris un seul giga morceau survolé par des va-et-vient de 747 au dessus de la tête ! L’énergie du combo gagnera peu à peu le public et c’est pas les deux trois coup de tête du guitariste sur son micro qui calmeront la foule! C’est fou comme le son peut atteindre une telle tonitruance sans pour autant « désharmoniser » une prestation jamais assourdissante. Difficile de transcrire cette expérience sur papier mais j’peux vous dire que c’est pour des moments pareils qu’on n’hésite pas à braver la boue mortellement glissante menant à la scène. Définitivement dans mon top 3 des meilleurs concerts de ma vie !

 

Il fallait marcher un peu pour se remettre de ses émotions. Et se nourrir un peu aussi en passant. Dur dur de se rappeler quoique ce soit d’autre derrière Neurosis. En tout cas rien de bien excitant qui aurait droit de cité ici. Donc passons directement à la case « Triste d’avoir loupé ».

dour_2011_006 Daniel, Arnaud et Dtich   

doureuh_005

                      Boule

 

TRISTE d’avoir loupé :

 

13 and God : pasque je viens de louer le cd qui est inondé du talent de Notwist auquel vient se greffer, en parfaite symbiose,  un rap original et discret. Et que Daniel Godart m’a touché un mot de leur prestation...

Cocorosie : pasque je suis arrivé sous un chapiteau bondé (15 min avt le début !) et que je me suis retrouvé au fin fond du monde collé à un public amassé et en hyperthermie. Après un morceau tout en poésie virginale nimbée de macabre, j’me suis dis que mes conditions d’écoute n’étant point optimale, je me jurais de les revoir dans un de leur futur concert en salle. Carlo a vu, peut-être, un peu trop petit pour le duo étasunien !

Rolo Tomassi : pasque le nom est sympa (clin d’œil appuyé à James Ellroy) et qu’ Olivier m’ a décrit le show comme dingo mais maîtrisé !

 

Berardo

Posté par DOUF1 à 17:37 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
13 juin 2011

2. Litfiba: -Reunion Tour- AB (Bxl), 7 mars 2011

Litfiba2010interna4

 

En cette sombre année de 1999, Piero Pelu lâchait un petit scud sur la toile, expliquant les raisons du split du plus grand groupe de rock qu’ait connu l’Italie.

 

C’est vrai qu’à l’écoute de leur dernier live sorti en cd, on sentait bien qu’un rouage s’était grippé. Peu d’énergie pour un set s’enchaînant sans véritable âme.

 

C’est donc un peu circonspect, qu’on attend la fameuse réunion de Piero Pelu et Ghigo Renzulli, les deux derniers rescapés de l’aventure initiale.

 

 

Faut tout de même dire qu’on s’y était bien préparé à ce concert vespéral. C’est l’estomac lesté d’un steak de bœuf de 800g (consommé dans un restaurant slave réputé) que nous faisions les pieds de grues à quelques encablures de la Pit en attendant les premières notes du concert. C’est sur un dernier relent de slivovitch mélangé à la bonne bière bruxelloise que les lumières s’éteignirent.

 

La suite de l’article fait écho au site www.concerts-review.over-blog.com, et plus précisément au papier de JPROCK qui a relaté l’événement.

 

lit   Sous un tonnerre d'applaudissements,  Piero Pelù et Federico ''Ghigo" Renzulli, flanqués de leurs acolytes, lancent la machine de guerre sur "Proibito". "Comment ça va la Belgique ?" lance Pelù. D'emblée c'est la grosse ambiance. On sait le public transalpin assez chaud mais lorsqu'il s'agit du grand retour sur les planches du plus grand groupe de rock italien ça devient carrément de la folie. Il faut dire que le band assure le spectacle à 200%, le son est excellent et la setlist absolument divine.

Avec son charismatique chanteur Piero Pelù, figure mythique du band et sorte de condensé de Jim Morrison et Mick Jagger réunis, le groupe possède en son sein un atout de choc. Piero attire tous les regards et sublime chaque titre du répertoire par sa voix et sa gestuelle. Une véritable bête de scène qui se donne au maximum, deux heures durant; le genre de frontman que chaque groupe de rock rêverait de posséder dans ses rangs. Daniele Bagni, cheveux hyper longs et lunettes noires à la basse, Pino Fidanza aux fûts et Federico"Sago"Sagona, sorcier des claviers, complètent avec talent et énergie le line up actuel. La fusion entre le groupe et son public est totale. Soutenant la révolution des peuples de la Méditerranée et le printemps tunisien, égratignant Berlusconi et les dictatures de toutes sortes, prenant position contre la torture et la peine de mort, Litfiba remue les corps mais aussi les consciences. Et c'est tant mieux.

 

Quant à la musique, d'inspiration hard rock 70's et épicée d'une touche doorsienne, elle touche l'auditoire là où il faut.Du grand art.Servi en 6e titre d'une setlist qui en comptera dix-neuf, "El Diablo" enflammera la salle entière et fera monter la température d'encore quelques degrés.La guitare de "Ghigo" croise le fer avec le Hammond de Sago....Raaaaah...

Les moments d'extase musicale se suivent avec délice.

 

litfiba_018

 

 

Sur "Gioconda", moment pseudo liturgique du show, la sécurité sera légèrement débordée et Piero Pelù ramènera tout ce joli monde au calme par un " C'est la fiesta amici, pas la bagarre !" adressé plus particulièrement à un spectateur remuant, tentant de se frotter aux gros bras de la sécu.

 

Mais tout cela reste festif et sans méchanceté aucune.

Le set s'achèvera par "Cangaciero" avant 2 rappels incendiaires et cinq titres dont le génial "Fata Morgana", l'incandescant "Spririto" -are you ready to free your spirit ?- et les inévitables "Lacio Drom" et "Lo Spettacolo".

Un triomphe. Un concert de folie qui vaut bien dix séances de sauna... Des sourires sur les visages... Un public heureux...un rock qui donne la pêche...

En somme, les concerts de Litfiba devraient être remboursés par la mutuelle, non ?

litfiba_003              litfiba_029

Setlist

-Proibito

-Barcollo

-Resta

-Paname

-Sparami

-El Diablo

-Apapaia

-Tex-instrumentale

-Lulu & Marlene

-Sole Nero

-Louisiana

-Gioconda

-Rytmo 2

-Cangaceiro

Rappel

-Fata Morgana

-Dimmi il nome

-Spirito

-Lacio drom

-Lo Spettacolo

Bonus photo : c'est par  !

Posté par DOUF1 à 08:13 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , ,


04 mars 2011

1. A Propos du Dour Festival .....

En réaction à une de mes pensées à haute voix sur la sensation de revoir souvent les mêmes groupes à mon festival préféré, voici la réponse éclairée d'un de mes amis les plus chers :

 

-"C’est clair, y a des groupes que je vois plus souvent que certains membres de ma famille ! "

 

Colmant Olivier le 4/03/2011 à 9h55

Posté par DOUF1 à 10:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
27 décembre 2010

1. DOUR FESTIVAL 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dour2010_logo_light

 

 

 

 

 

 

Voici le petit billet qui consacre ce bon vieux festival de Dour cru 2010.

 

 

Ca va faire tout de même la seizième fois consécutive que je vais fouler les travées de la plaine de la machine à feux avec, pour la toute première fois, un sésame qui m’ouvrait le parking VIP (merci maman-Xavier !)

 

 

 

C’est donc les mollets moins douloureux que j’ai arpenté le site durant quatre jours que je qualifierai de fidèle à l’esprit de notre bon vieux festival national. Un grand nom émaillait l’affiche de cette année. Faith no more (tout juste reformé l’année passée) avait décidé de traîner ses guêtres de par chez nous (faut dire que le sieur Mike Patton n’en était pas à sa première visite, loin de là !)

Malheureusement le set n’était pas à la hauteur de nos espérances. Un concert sans véritable âme a animé une Last Arena tout juste rassasiée d’entendre s’enchaîner, sans génie aucun, les tubes du combo californien. Et hop un premier coup d’épée dans l’eau !

 

 

 

Comme d’habitude, les gros concerts viendront de groupes assez inattendus. Commençons par la grosse claque de l’année. Tout juste le temps d’arriver au début du concert de Baroness qui avait la dure tâche, selon moi, de faire patienter avant la venue de Dez Fafara (ex-voix des feu Coal Chamber) avec son groupe Devildriver. Dès les première notes de ce groupe inconnu au bataillon (pour moi en tout cas), on pénétrait direct dans un metal inspiré où le sludge se marie idéalement à quelque envolée vocale du plus bel effet. Les musiciens ne nous lâcheront pas une seconde la bride. Au final, on a vécu un concert endiablé au possible sans le moindre temps mort. Franchement une claque, et on n’en prend pas des pareilles  à chaque festival, c’est moi qui vous le dis ! Derrière ça, Devildriver m’est apparu naze (mais où est passée la géniale voix de notre Dez ?) et j’ai filé après deux morceaux. Comme quoi on n’est jamais sûr de rien en musique...

 

 

 

Dans la catégorie « les papys font de la résistance », je vais mettre en exergue Dog eat Dog et Mass Hysteria. Les premiers reviennent 15 après avoir enflammé la Grande scène, du temps où le combo était un des chefs de file d’un nu-metal en pleine émergence ! Les allemands, disparus dans les limbes musicales depuis bien longtemps, nous prouvent qu’ils ont de bon reste, armé d’un  un set bondissant et énergique qui nous rappellent au bon temps du pogo.

Le chanteur de Mass Hysteria, même s’il a perdu au passage sa légendaire chevelure, philosophe (en français svp !) toujours autant sur la société actuelle via son metal mâtiné d’électro. C’est toujours aussi efficace et intelligent, tout en nous donnant autant l’envie de remuer notre popotin. Une aura de sagesse nimbera même leur concert donnant un allant supplémentaire aux messages positifs qu’ils veulent véhiculer. Bluffant les gars !

 

 

 

 

 

 

Au chapitre « les allumés de service », je sélectionnerai d’emblée Monotonix et Gwar.

Si les israéliens jouent plus dans la catégorie des concertistes jouant en plein milieu de la fosse, pas le moins du monde gêné par la cohue des spectateurs en délire, les monstrueux Gwar officie, quant à eux, dans un metal rétrograde au fort accent craspec. Ils inondent impunément les spectateurs de liquides multicolores lors de gentilles saynètes gores avec de fortes tendances « sexe hardcore », et ce en préambule de chacune de leur chanson. Spectaculaire et fun même si, musicalement, je ne m’y retrouve guère. Petite anecdote sur Monotonix. Après une vingtaine de minutes de show, c’est le t-shirt transpirant que je sorts prendre l’air. Juste le temps de s’hydrater un peu et de discutailler avec les potes quand on se rend compte que le chanteur a gagné les travées de la buvette pour poursuivre son set !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quoi d’autre en magasin ? Ben au hasard de nos louvoiement sur le site, on tombe sur Hadouken, un genre de chant à la Zack de la Rocha sur fond dance (pas mal !), on passe devant le set d’Archie Bronson Outfit jouant à fond la carte du rock indie psychédélique pour le bonheur des fans du genre ou on tombe sous le charme de la délicieuse Melissa Auf der Maur (Ex–Hole et Ex-Smashing Pumpkins svp !) qui hypnotisera l’assemblée des ses jolies boucles rousses et de son accent anglo-canadiens lorsqu’elle s’exprimera en français. Et niveau musique ? Ben elle nous convie à un folk indie à grosse consonance électrique et pas désagréable du tout en plus !

 

 

 

 

 

 

Terminons cet article par les petits couacs presque attendus :

La palme revient à Ghinzu, qu’on aurait pu affubler du sobriquet suivant, la tête d’affiche « mou-du-genou ». Et Eiffel, un énième ersatz de Bertrand Cantat et cie, a bien du mal de faire décoller sa musique sur scène.

 

 

 

 

 

 

Cet article est bien entendu non exhaustif mais il a tout de même le mérite de mettre quelques vocables sur une ambiance particulière pour un festival qui se déroule à quelques pas de chez nous...

 

 

 

A l’année prochaine !

 

 

 

Ber

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par DOUF1 à 17:10 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
Tags :
21 septembre 2010

Frères d'arme


 litfiba_002

 

 

Posté par DOUF1 à 13:17 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
05 février 2010

1. RETROSPECTIVE CONCERT 2009 !!!!!!!

 

CONCERT

 

Avant propos

 

 

 

Après une longue période où le Hardcore occupait une place prépondérante dans mes accointances musicales, 2009 allait marquer, pour moi, une sorte de résurgence du Métal pur et dur

 

 

 

1. Février, par une douce soirée d’hiver à l’Ancienne Belgique (Photo 2).

 

 

 

Tout a en fait commencé lorsque je me suis fait débaucher par quelques trublions fan d’un musicien suédois qui officie dans le groupe Opeth. Véritable pierre angulaire du groupe, Mikael  Åkerfeldt (chant et guitare) communie plus qu’il ne performe avec un public conquis.

 

Sa musique : un génial mélange entre death metal ravageur et des séquences progressives mélodiques. De cette savante mixture m’explosera au visage un set d’une grande qualité au service d’un metal dont l’abrasivité n’a d’égal que l’intelligence de l’entreprise. Et c’est totalement en phase avec cette musique que j’en suis ressortis les oreilles grandies bien qu’étant complètement béotien de l’œuvre de ce groupe venu des contrées froides de Scandinavie.

 

 

 

2. le 15 mars au VK (Bxl) (Photo 3) .

 

 

Le second coup de semonce  métallique est d’un tout autre acabit. Ocean déposait ses instruments dans la salle bruxelloise à la boule à facettes décrépie. Ces allemands pratiquent un post metal mâtiné d’une grosse dose de progressif. La voix et la musique ne font qu’un pour nous transporter dans un set aux rythmes « happeurs » qui ne nous lâchent pas la bride une seule seconde. Un peu comme si leur sublimissime album «Precambrian » prenait vie devant un auditoire subjugué. L’expérience a été franchement concluante. Comme une grosse gifle indolore qui vous laisse groggy le concert terminé. Deux seuls petits regrets : l’absence du Gros Xav en dernière minute (ah l’appel impromptu du tournoi des VI nations !) et le peu d’attention (légitime après un tel concert) porté finalement à la tête d’affiche du soir (Burst cool sur cd mais bof bof en live).

 

 

 

3. Fin mai à la taverne du théâtre (La Louvière) (Photo 1)

 

 

 

 

 

Brutal Truth venait traîner ses guêtres du côté du centre pour un concert gratos dans un bistrot qui bouge bien. Le show était au rendez-vous. Les new-yorkais ne sont pas venus pour faire de la figuration, j’vous le dis. Le chanteur, Kevin Sharp, est un véritable agitateur sautillant qui n’a pas peur de donner de sa personne. Physiquement, vous mettez un Stetson au patron du Pastissou et vous pourrez vous représenter le physique du monsieur. Le gars se dépense à foison entre chant totalement halluciné, cul sec alcoolisé à même le plateau de bières ou encore « pavanement » à travers les vitres pour les spectateurs en pause cigarettes ! Ils ont mis la folie furieuse durant deux bonnes heures. Une durée tout à fait à l’opposé de leur record du monde. En effet, le groupe peut se targuer de figurer dans le Guinness book dans la catégorie du clip vidéo le plus court du monde ! Et ils nous ont fait l’honneur de le jouer ce morceau, « Dommage collateral » (beaucoup de préparations pour une poignée de secondes top chrono !). Ouais ces gars là manipulent efficacement leur death metal ravageur. Un bon moment. Un très bon moment même !

 

 

 

 

4. Eté 2009 sur une plaine maintes fois foulées...

 

 

 

Le Dour festival 2009 confirmera ma tendance à un retour vers une musique plus musclée. Loin devant les concerts en demi teintes des mes deux grosses attentes en  pop indie à savoir The Dodos (un show en dessous des espoirs émis via l’écoute du génialissime « Visiter ») et The Horrors (un set bcp trop bruyant !), surnagent les concerts de deux mastodontes dans leur genres respectifs.

 

 

Parlons d’abord de Dillinger escape plan. Connaissant très bien les bonhommes sur cd (des pépites qui allient merveilleusement cacophonie à de sporadiques mélodies), je pouvais m’attendre à l’expérience que j’ai vécue. A savoir un set endiablé alliant metal et hardcore avec un chanteur ultra remuant à la limite de la crise d’épilepsie chronique. Même si le groupe pourrait parfois faire preuve d’approximation, c’est l’énergie qui prime dans ce type d’entreprise et on peut dire qu’il foutait la pêche ce concert. La performance a même été agrémentée de morceaux un peu plus chantés à l’image de la nouvelle direction que prend le groupe en cd. Je suis loin de crier au génie lors de ces moments plus calme mais cela contrebalance assez bien la folie ambiante des autres chansons.

 

 

 

 

Et puis vient les belges d’ Amen-Ra qui représente activement notre plat pays dans les contrées du Sludge. Et quel représentant ! Dans ce sous genre du métal, il faut bien savoir que c’est le son qui prime. La voix vient bien derrière, pour alimenter de façon éparse l’ambiance instaurée par des instruments torturés. C’est métal à donf et ça transporte l’auditoire dans une dimension qui nous sort de la plaine de la Machine à feu. Une fois la frontière franchie, on a l’impression de n’écouter d’un seul morceau somme. Ce set ci était en tout point mémorable pour moi qui découvrait véritablement les joies cette musique au nom barbare (sludge se traduit par boue !).

 

 

 

 

 

5. Aout aux Nuits secrètes (Photo 6)

 

 

 

 

Nous nous sommes conviés, dans un parc verdoyant niché dans la mignonne Aulnoye Aymeries, à discuter le bout de gras avec nos cher américains de Calexico. Je me permets de paraître trop familier tant la proximité avec le groupe m’est apparue tout à fait congrue. Tout juste le temps de sortir son chapeau de cow-boy du sac à dos ou d’astiquer une ultime fois nos santiags que l’on pénètre, et ce dès la première note, dans l’univers du combo de Tucson. Trompette de folie, cri de mariachis et autre ritournelle latinos nous imposent un frétillement des guibolles impossible à réfréner. Accompagné du groupe DePedro, le groupe réussit un set sans faille avec une totale adhésion du public. Je connais même quelques copains guignols qui ont posé sur des photos avec le groupe (devant une mousse rafraichissante ?) le concert tout juste consommé.

 

 

 

 

6. Automne au sempiternel concert à Lessines (Photo 4)

 

 

 

C’est bien la quatrième fois que l’on va voir Catherine Feeny à Lessines. Ce joli brin de femme pratique un folk indie des plus rafraichissants même si sa musique n’a pas encore atteint le réseau mainstream. Ici c’est accompagné d’un groupe (dont l’un des musiciens est son mari) qu’elle défend les couleurs de Come gather round us.

 

 

4 musiciens pour un folk acoustique dont la simplicité n’a d’égal que son authenticité. C’est serré les uns contre les autres, comme pour se protéger du froid, que le groupe nous joue son répertoire adossé contre le couloir qui mène aux commodités du café. D’un espace très exigu ressortira un set réellement enthousiasmé (et enthousiasmant !) d’une frange de l’Amérique qui fleure bon les grands espaces arides. Et c’est le cœur souriant qu’on quittera le lieu en étant persuadé qu’on y reviendra un de ces quatre à Lessines. Et je sais déjà qui figurera à l’affiche...

 

 

 

7. Rdv de novembre avec les Lèvres de Feu à l’AB (Photo 5)

 

 

 

Ouverture sur un gigantesque écran blanc en toile.

 

 

Une caricature féminine y danse frénétiquement.

 

 

Elle finit par se coucher par terre, les jambes décontractées.

 

 

Zoom avant sur son entrejambe jusqu’à son sexe d’où émergeront un à un les membres du groupe.

 

 

Très chouette préambule au concert des Flaming lips qui lanceront, dès les premières notes des musiciens, leur frontman (emprisonné dans une bulle géante de leur invention) dans le public pendant quelques minutes de folie pour les spectateurs.

 

 

Le ton est donné et c’est dans un feu d’artifice de serpentins multicolores et de ballons bariolés que le groupe nous invitera à  découvrir leur rock psychédélique et cartoonesque.

 

Sur scène on y croisera des chenilles géantes ou des robots déprimés qui illustrent bien la loufoquerie des textes du combo d’Oklahoma city. Un set kaléidoscopique pour une musique « désorganique » avec un Wayne Coyne dans le rôle du gourou popisant de ce maelstrom de sonorités électroniques.

 

 

On sent que le groupe a de la bouteille (il sévit depuis 1983) et que le public convié ce soir pouvait s’enorgueillir du label « connaisseur ». Groggy par un visuel de folie, c’est les yeux remplis d’étoiles enluminées que l’on quittera le temple de l’AB qui, pour le coup, aura pris des allures d’opéra technicolor !

 

 

 

 

 

 

The end

 

 

Posté par DOUF1 à 14:25 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags :
13 mars 2009

2. LITFIBA ET MOI

 

lifiba_1

 

Litfiba est un groupe de rock italien formé à Florence en 1980. Ils furent remarqués en France suite à leur passage aux Transmusicales de Rennes en 1983. Litfiba donna son premier concert en décembre 1980, et remporta le Festival rock de Bologne en 1982. La formation ayant enregistré les premiers albums studio se composait de Federico "Ghigo" Renzulli à la guitare, Gianni Maroccolo à la basse, Ringo De Palma à la batterie, du claviériste Antonio Aiazzi et du chanteur Piero Pelù.

Gianni Maroccolo quitta le groupe en 1989 et le batteur Ringo De Palma mourut d'une overdose d'héroïne l'année suivante, durant l'enregistrement de l'album El Diablo.
Lors de l'enregistrement de Terremoto la nouvelle section rythmique était composée de Franco Caforio à la batterie et Roberto Terzani à la basse, ce dernier étant ensuite remplacé par Daniele Bagni. Après un dernier concert donné à Monza en juillet 1999, le chanteur Piero Pelù quitta le groupe pour se lancer dans une carrière solo.

 

1) Avant propos

Litfiba et moi c’est une histoire qui remonte à près de quinze ans. Leur musique ne m’a pourtant pas accompagnée de manière constante durant toute ces années mais disons plutôt que le groupe s’est remis sur mon chemin à plusieurs reprises depuis ma découverte de leur son, un certain été de 1995. Comme une fatalité contre laquelle on ne peut lutter...

 

 

 

 

 

 

 

2) 1995 : Vacance scolaire

 

 

 

 

 

Mon cousin Mickael partait avec son frère, Manu, en vacance en Italie du côté de Naples, lieu d’origine de ma grand-mère maternelle. Affublé d’une année scolaire catastrophique, je me retrouvais en lieu et place de Manu, abandonné à son triste sort.

 

Pour être plus précis, on se trouvait à Serra di Pratola, petit village niché sur les hauteurs de la Campanie. On logeait donc chez la nonna et le nonno et la journée, on se mélangeait avec les jeunes du coin. Un certain Sabino, petite frappe locale toujours en santiag, nous avait pris sous son aile et c’est de ses lèvres que j’ouïs pour la première fois le nom « LITFIBA ».

 

 

Il chantonnait toute la journée certains morceaux de Lifiba. Et comme le groupe avait un refrain  en français, il nous demandait de lui en expliquer la signification. Mike et moi, on se dépatouillait en italien mais de là à traduire spécifiquement la phrase « Je suis maudit » !

 

On arrivait bien à faire comprendre que le « Je » de la chanson n’avait pas de chance mais comment expliquer le côté « malheur qui s’abat sur toi » ? Je pense qu’on n’a jamais su retranscrire, en 3 semaines, la traduction exacte de ce mot à première vue si anodin...

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai une autre anecdote autour de tout cela. Deux autres garçons italiens (des vrais metalleux avec longs cheveux et t-shirt Mettalica) en vacance aussi dans le coin ont lancé un débat interminable sur la signification du nom du groupe.

 

D’un côté Sabino aurait parié sa chemise sur la théorie : LITFIBA = L’Italia finisce a Bari tandis que les deux autres prétendaient mordicus que LITFIBA = Italia Firenze et Basta !

 

Aucun consensus ne sera jamais trouvé et la vérité se révèlera être tout autre lorsque je la découvris quelques années plus tard...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maudit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3) 1997 : Dour festival 2007

 

 

 

 

 

 

Tiens tiens. Litfiba à l’affiche. Ce nom ne m’était pas inconnu... Sans aucune attente particulière, j’allais recevoir en plein visage la grosse claque ! Piero Pelu, le chanteur, menait l’ensemble avec un charisme phénoménal. Je me remémore encore ses diatribes anti vaticane ou encore le moment où il a grimpé sur les plus hauts baffles pour escalader ensuite l’échafaudage de la scène. Ah oui il savait faire le spectacle ce Piero là !

 

 

 

 

 

 

 

DOUR1997b

 

 

 

 

 

 

 

Pour la petite histoire, je me rappelle aussi qu’on a croisé Piero Pelu qui vagabondait après son concert, au hasard des scènes.

 

 

 

 

4) 1998

 

 

 

 

 

Lors d’une de mes pérégrinations dans la ville de Mons, et plus précisément au feu magasin  Occadisque ( rue de la coupe), je tombe sur Terremoto à un prix dérisoire. Là je rentre véritablement dans l’esprit Litfiba, réécoutant cet album un nombre incalculable de fois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

terremoto

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5) Vers 2000

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fils d’un ami de la famille en visite d’Italie me refile la copie en cassette d’Infinito. Album beaucoup plus calme et serein. J’étais content de savoir que Litfiba existait toujours (je ne m’étais jamais vraiment renseigné et Internet n’avais pas encore croisé mon chemin) mais j’étais loin de me douter que cette plaque allait marquer la fin de l’aventure Litfiba pour Piero Pelu...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

infiniyo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6) Le grand revival de 2006

 

 

 

 

 

 

 

Au hasard d’une discussion avec mon collègue de travail, je m’aperçois qu’il possède la discographie complète de Litfiba ! Xavier, en grand italianophile qu’il est, connaissait le groupe sur le bout des doigts et me prêta toutes ses galettes !

 

 

 

 

 

 

 

C’est à ce moment que j’ai pris conscience de tout le chemin parcouru du groupe. La qualité ne les avait jamais véritablement quittés ! Et me voilà lancé dans une quête de l’entièreté de l’œuvre de Litfiba aux quatre coins du monde grâce à l’outil Ebay.

xa

Xavier de profil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7) 2007 : La fiesta du rock de Flemalle

 

 

 

 

 

Quel pied ! Un concert gratuit de monsieur Piero Pelu. Dans un mélange de son propre répertoire et des chansons mythiques de Litfiba, Piero me plonge dans un bonheur teinté de poésie rockandrollesque. Un grand moment de grâce car pour moi, la magie des décibels a une nouvelle fois opérée. Entre charisme et aisance scénique, le chanteur de Florence a réussit son retour en terre belge.

 

 

 

PIEROPELU_003

 

 

 

 

8) Vacance d’été 2007 (Firenze)

 

 

 

 

 

Arrive enfin le moment où je vous révèle la véritable signification du terme Litfiba. Je l’ai finalement découvert en préparant mes vacances d’été en Toscane. Sachant que Florence était la patrie du groupe, j’ai élaboré une petite recherche qui m’ a appris que le nom du groupe signifiait L’Italia. Firenze. Bardi. Le bardi faisant tout simplement référence à la rue (Via dei bardi) où le combo a eu sa toute première salle de répétition bien avant de se faire connaître. Voilà mon pèlerinage italien qui trouvait une adresse incontournable !

 

 

 

 

 

 

 

FIRENZE_038

 

Moi à la via dei bardi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ber

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre.......

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par DOUF1 à 12:35 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags :